Sur Espere, on ne parle que très rarement d’habitant·e ou de résidente pour nommer les femmes et hommes qui y vivent. On utilise plus souvent le terme d’îlien·ne suivi d’un surnom. Parfois on entend le terme de « veilleur » ou « veilleuse ». Il rappelle que chaque habitant·e porte la responsabilité partagée de cultiver la paix quotidiennement et premièrement au coeur de sa propre personne ; de résister à la tentation de d’accumuler, de polluer, de prendre plus que besoin ; de ne jamais céder à la violence envers les autres ou envers soi-même, de défendre à tout prix la liberté de conscience et d’aimer, sans exclusivité ; tout cela et bien d’autres choses demandent au service du bonheur, pour autrui et pour soi.
Parmi les îlienne·s, il existe des Maîtres et maîtresses des cordes.